armes, ou parce que l'issue de la procédure pénale a une importance particulière pour le prévenu, par exemple s'il est en détention, s'il encourt une révocation de l'autorisation d'exercer sa profession ou s'il risque de perdre la garde de ses enfants" (voir notamment Tribunal fédéral, arrêt du 04.01.2012 [1B_477/2011] consid.2.2). Or en l'occurrence, les ordonnances pénales frappées d'opposition infligent au recourant une peine privative de liberté de près de trois mois sans sursis et il se trouve détenu durant la procédure.