Rappelant les principes susmentionnés, le Tribunal fédéral a précisé qu'une reprise de la cause jugée par défaut s'imposait, "lorsque le Tribunal a des motifs sérieux de penser que le condamné n'a effectivement pas eu connaissance" de sa citation à comparaître ou du jugement de condamnation. Il souligne en outre que "selon la jurisprudence de la Cour européenne, la déchéance du droit de participer aux débats ne saurait résulter du seul fait que l'accusé n'a pas averti l'autorité d'un changement de domicile" (Tribunal fédéral, arrêt du 03.07.2009 [6B_294/2009]).