Le 7 mai 2012, X. a recouru contre cette ordonnance, en invoquant la jurisprudence fédérale récente en la matière, laquelle accorde notamment un certain poids au fait que le requérant soit détenu. G. Par ordonnance du 26 avril 2012, la juge du Tribunal de police a déclaré irrecevables les oppositions formées aux ordonnances pénales des 3 août et 15 décembre 2011. Après avoir évoqué les doutes de la doctrine – relayés par la Chambre des recours pénale vaudoise comme par l'autorité de céans dans l'ordonnance du 18 avril 2012