Le 15 mars 2012, le procureur L. a transmis les ordonnances pénales précitées au Tribunal régional du Littoral du Val-de-Travers, en précisant que les oppositions du condamné semblaient tardives. A réception d'une copie de l'avis de transmission précité, le mandataire du condamné a requis, à titre subsidiaire, la restitution du délai d'opposition aux deux ordonnances pénales, le 21 mars 2012, en faisant valoir qu'il avait été empêché de prendre connaissance des décisions précitées, non notifiées ni publiées.