Le 7 mars 2012, X. a été interpellé, dans des circonstances qui ne ressortent pas du dossier. Le 14 mars 2012, Me T., que le condamné avait mandaté dès le 11 janvier 2012 pour "défendre ses intérêts pénaux", a formé opposition aux ordonnances pénales des 3 août et 15 décembre 2011, tout en requérant la mise en liberté immédiate de son mandant. Le 15 mars 2012, le procureur L. a transmis les ordonnances pénales précitées au Tribunal régional du Littoral du Val-de-Travers, en précisant que les oppositions du condamné semblaient tardives.