Sans que l'on sache pourquoi – car lors de son interpellation, X. portait sur lui la clé du logement d'un ami domicilié à [...] - l'identité mentionnée sur l'ordonnance pénale comportait un domicile au centre de requérants d'asile de [...], où l'ordonnance pénale fut adressée, pour être retournée le 3 janvier 2012 au parquet régional de La Chaux-de-Fonds. Selon une note du greffier du ministère public du 4 janvier 2012, celui-ci a interpellé X. sur son téléphone portable, à cette date (le numéro du mobile de X. figurait sur le rapport de police du 9 novembre 2011).