b) Suite à un bref examen de la jurisprudence relative au principe de la proportionnalité dans le cadre d'une prolongation de détention, on relèvera que les exigences ne sont pas particulièrement élevées quant à l'examen de cette durée au vu de la peine-menace et de la peine concrètement encourue (par exemple arrêts du Tribunal fédéral du 20.09.2011 [1B_449/2011], du 05.09.2011 [1B_414/2011], du 03.11.2006 [1P.694/2006] et du 02.12.2005 [1P.720/2005]). Il est vrai en l'espèce que la durée de la détention provisoire déjà subie, soit environ 3 mois et demi, reste bien en-deçà de la peine-menace pour les différentes infractions reprochées au recourant, i.e.