Il doit établir que la décision attaquée viole une règle de droit qui a pour but de protéger ses intérêts et qu'il peut par conséquent en déduire un droit subjectif. Le recours ne doit pas servir à résoudre une question purement théorique ou à corriger une motivation sans incidence sur le dispositif de la décision (Arn/Allimann, Premières expériences pratiques en matière de recours et d'appel selon le CPP, RJJ 2011, p. 20). En l'espèce, les propos que le plaignant considère être diffamatoires ont été tenus dans le cadre d'un même complexe de faits. Le ministère public a sanctionné une partie d'entre eux en rendant une ordonnance pénale.