A l'appui de ses allégations, le recourant dépose un courrier du 27 mars 2012 de la Commune adressé à Maître E., notaire, indiquant les conditions pour que l'implantation des nouvelles places de parc visiteurs puisse être sanctionnée. En outre, le recourant estime qu'il était également erroné de retenir que A. avait apporté la preuve que le plaignant faisait l'objet d'une plainte de la commune et de quatre autres copropriétaires, la seule procédure en cours étant administrative – et non pénale – qui permettrait de régulariser la solution provisoire existante en procédant à l'inscription au registre foncier des places visiteurs constituées sur le bien-fonds appartenant à X. D. Invité