Le 27 avril 2012, X. recourt contre la décision de non-entrée en matière précitée. A l'appui de son recours, il reproche, en premier lieu, au Ministère public d'avoir violé le droit en considérant que A. pouvait apporter la preuve de la vérité de ses allégations. Or celles-ci ont été articulées sans motif suffisant et principalement dans le dessein de dire du mal d'autrui. En second lieu, le recourant estime que si l'admission de l'exercice de la preuve de la vérité des déclarations de A. était admise, la décision entreprise procéderait à une constatation erronée et incomplète des faits en retenant que le prévenu a rapporté cette preuve.