Le procureur aurait, à ce titre, dû lui adresser un rappel. Il se plaint de n'avoir pas été entendu le 6 décembre 2011 alors que les membres de la famille Y. l'ont été. La décision de non-entrée en matière est également inopportune. Le procureur n'a pas non plus procédé à des vérifications permettant d'établir les faits allégués par la famille Y., alors que le recourant a été empêché d'apporter la preuve de ses allégations puisqu'aucun acte d'instruction n'a été entrepris à l'échéance de la suspension. Il y voit "un cruel défaut d'égalité de traitement", "couplé au défaut flagrant de motivation". L'ordonnance attaquée est non seulement inopportune mais arbitraire. F.