- qu'après lecture du dossier et examen des événements qui opposent la famille Y. à X., on peinait à se convaincre que les personnes visées par la plainte puissent s'en prendre physiquement au plaignant et que la plainte manquait singulièrement de détails pour se convaincre de la réalité des faits. Il avait du reste demandé le 23 novembre 2011 au mandataire de X. de préciser les faits figurant dans la plainte du 14 novembre 2011, ce que le mandataire n'avait pas fait. E. Le 20 avril 2012, X. recourt contre l'ordonnance précitée en concluant à son annulation et à ce que la reprise de l'instruction de sa plainte soit ordonnée, sous suite de frais et dépens.