Dès lors seules des raisons objectives permettant de penser qu'il ne restituerait pas le sens véritable de la disposition permettraient de s'en écarter. Or le but et le sens de l'article 46 de l'arrêté sont ici manifestement de permettre une réduction de la rémunération horaire lorsque le défenseur d'office n'est pas un avocat. […] les parties à la procédure pénale peuvent choisir pour conseil juridique toute personne digne de confiance (art. 127 al. 4 CPP), seuls les prévenus devant être représentés par les avocats habilités à représenter les parties devant les tribunaux en vertu de la loi fédérale sur la libre circulation des avocats (art.