Elle souligne, en se référant à un arrêt du 19 janvier 2012 de l'Autorité de recours en matière civile du Tribunal cantonal (ARMC.2011.107), que cette disposition autorise au sens de son alinéa 2, une réduction du tarif horaire de 180 francs uniquement pour l'activité du "conseil juridique gratuit" qui ne concerne que la défense de la partie plaignante en procédure pénale; que l'arrêt auquel se réfère la décision contestée se fondait sur le RELAPCA qui a été abrogé par l'arrêté précité édicté par le Conseil d'Etat; que faute d'une base légale claire et expresse, l'autorité n'avait donc pas le pouvoir de s'écarter de la rémunération de base fixée à 180 francs de l'heure sans violer le