voir cependant c.6 in fine ci-dessous), 10 mois et 83 jours de privation de liberté. B. Le 24 janvier 2011, le procureur L. a infligé à X. une peine privative de liberté de 80 jours, sans sursis, pour séjour illégal du 4 février au 2 décembre 2010. Cette ordonnance, déclarée notifiée au prévenu par versement au dossier, dans la cause MP.2011.324, ne fait pas l'objet des recours actuels, contrairement à ce qui peut être compris de l'ordonnance de suspension du 18 avril 2012. Le 3 août 2011, le procureur V. a rendu une ordonnance pénale condamnant le même prévenu à 10 jours de peine privative de liberté sans sursis, pour séjour illégal du 3 décembre 2010 au 4 mai 2011.