La décision de classement du 9 janvier 2012 constitue en réalité une explication, voire une interprétation de l'ordonnance pénale du 10 novembre 2011 et ne permet d'ailleurs pas de mettre un terme à l'opposition du 17 novembre 2011. Dans la mesure où le ministère public ne pouvait pas rendre la décision de classement du 9 janvier 2012 – respectivement la "décision" qu'il désigne comme telle n'en étant pas une -, la voie du recours devant la présente Autorité n'était pas ouverte. 4. Le recours du 16 janvier 2012 doit dès lors être déclaré irrecevable.