De cette expertise, le ministère public aurait également pu retenir l'avis clairement exprimé et décisif ici selon lequel, d'une part, l'attention du Dr A. aurait pu être attirée notamment par la lente ascension des GOT dès 2001 mais qu'il n'était pas sûr qu'un autre praticien aurait, en pareille situation, pris conscience de ces signaux discrets d'avertissement et, d'autre part, qu'on ne saurait reprocher à ce praticien de n'avoir pas eu, à l'époque, l'habitude de proposer à ses patients un dépistage systématique. En 2001 et en présence des symptômes présentés alors par X., ce n'était ainsi pas une faute pénalement répréhensible de ne pas ordonner de coloscopie.