Les indications fournies par l'expertise FMH au sujet du taux de survie à cinq ans de patients atteints d'un cancer du gros intestin ne permettent pas d'aboutir à une conclusion différente. En effet le rapport complémentaire mentionne un pourcentage de survie à cinq ans variant entre environ 90 % pour les stades les plus précoces et 30 % pour les stades les plus avancés ; il ajoute que, lorsqu'on découvre un cancer rectal en raison de symptômes (anémie par exemple), 15 % des tumeurs trouvées sont au stade le plus favorable, (UICC I), 25 % au stade UICC II, 35 % au stade UICC III et 25 % au stade UICC IV (avec le plus mauvais pronostic).