en cas de réponse affirmative, on se demande – ce qui constitue l'examen de la causalité adéquate – si cet acte aurait évité ce résultat selon un enchaînement normal et prévisible des événements. Pour conclure à la causalité sur la base de telles hypothèses, une simple probabilité ne suffit pas. Il faut une haute vraisemblance – voire même une vraisemblance confinant à la certitude – que le résultat ne se serait pas produit si l'accusé avait accompli l'acte omis (ATF 118 IV 130, cons. 3c et 6a, rappelé encore dans l'arrêt du Tribunal fédéral du 26.10.2010. [6B_512/2010] cons.2.1.2). b)