Le recourant souligne que le taux de survie à cinq ans de 65 % mentionné par les experts est relativement élevé et qu'en outre, selon l'expertise extrajudiciaire de la FMH, selon le stade auquel le cancer du gros intestin est diagnostiqué et opéré, la proportion de malades survivant cinq ans plus tard varie entre 90 % pour les stades les plus précoces et 30 % pour les plus avancés. Le recourant considère qu'il est vraisemblable que les examens omis par le prévenu auraient empêché la survenance du décès de son épouse en date du 28 mars 2004. H. Le ministère public ne formule pas d'observations et s'en réfère à l'ordonnance de classement.