393 al. 2 CPP). Il fait valoir que le ministère public a violé le droit en retenant une rupture du lien de causalité entre les manquements du prévenu et le décès de X., la faute de ce praticien ayant retardé le diagnostic du cancer colorectal de sa patiente au point que celui-ci est devenu incurable. Le recourant souligne que le taux de survie à cinq ans de 65 % mentionné par les experts est relativement élevé et qu'en outre, selon l'expertise extrajudiciaire de la FMH, selon le stade auquel le cancer du gros intestin est diagnostiqué et opéré, la proportion de malades survivant cinq ans plus tard varie entre 90 % pour les stades les plus précoces et 30 % pour les plus avancés.