que rien ne permet donc d'affirmer qu'une prise en charge diagnostique adéquate en 2001-2002 aurait permis d'éviter l'issue fatale. A la demande du procureur, les experts lui ont transmis l'article auquel ils se référaient. Le procureur leur a ensuite demandé quelles auraient été les chances de guérison de la patiente, si une coloscopie pratiquée en 2001 avait révélé un cancer colorectal. Les experts ont répondu que la survie dépend principalement du stade d'évolution du cancer lors du diagnostic, une étude donnant le pourcentage des survivants à cinq ans après le diagnostic du cancer, soit 65,2 %, mais pas le pourcentage de personnes guéries.