antérieures ; que ces examens de laboratoire étaient toutefois peu pathologiques, sauf dès septembre 2003 et qu'il n'est pas sûr qu'un autre praticien aurait, en pareille situation, pris conscience de ces signaux discrets d'avertissement. Les experts ajoutent qu'une autre question est de savoir si X. aurait dû bénéficier d'un dépistage (de routine, et donc indépendamment même de l'anémie) du cancer colorectal ; que cette question reste controversée même actuellement ; qu'il y a dix ans, des propositions de dépistage existaient mais sans directives claires de sorte qu'on ne peut reprocher au Dr A. de ne pas avoir eu l'habitude de proposer un dépistage systématique à ses patientes.