qu'en l'occurrence, en septembre 2001, dans l'hypothèse où le cancer colique aurait déjà été présent, les problèmes gynécologiques de la patiente pouvaient tout de même être à l'origine de l'anémie, de sorte que leur résolution aurait pu corriger celle-ci et qu'alors, d'autres investigations n'auraient pas été justifiées. Ils ont toutefois précisé que, si des examens complémentaires (colonoscopie, notamment) avaient été effectués en 2001, par exemple en raison de la persistance de l'anémie malgré la résolution du problème des pertes de sang gynécologiques, il était possible que le cancer intestinal aurait pu être traité à un stade de meilleur pronostic. C.