(analyses sanguines, puis ultrason rapidement suivi de scanner) était raisonnable. Quant à la question de savoir si la faute constatée était à l'origine du dommage à la santé, les experts ont indiqué qu'il y avait eu imprécision et donc faute dans la détermination de la cause de l'anémie en 2001, mais que les examens sanguins complémentaires auraient probablement fait pencher le diagnostic vers une anémie par perte de sang, la cause la plus apparente des pertes sanguines semblant alors être les pertes gynécologiques ; qu'il y avait eu faute de ne pas tenter de faire cesser celles-ci avant de traiter l'anémie par des suppléments de fer ;