{"Signatur": "NE_TC_008", "Spider": "NE_Omni", "Sprache": "fr", "Datum": "2012-06-04", "HTML": {"Datei": "NE_Omni/NE_TC_008_ARMP-2012-39_2012-06-04.html", "URL": "https://jurisprudence.ne.ch/scripts/omnisapi.dll?OmnisPlatform=WINDOWS&WebServerUrl=&WebServerScript=/scripts/omnisapi.dll&OmnisLibrary=JURISWEB&OmnisClass=rtFindinfoWebHtmlService&OmnisServer=JURISWEB,7000&Parametername=NEWEB&Schema=NE_WEB&Source=&Aufruf=getMarkupDocument&cSprache=FRE&nF30_KEY=6947&W10_KEY=1985053&nTrefferzeile=187&Template=search_result_document.html", "Checksum": "2148f4a244649f7dc4de5f2f7654f074"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["ARMP.2012.39", "INT.2015.69"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["fr", "de", "it"], "Text": "Neuchâtel Tribunal Cantonal Autorité de recours en matière pénale 04.06.2012 ARMP.2012.39 (INT.2015.69)"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Neuenburg  Autorité de recours en matière pénale"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Neuchâtel Tribunal Cantonal Autorité de recours en matière pénale"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Neuchâtel  Autorité de recours en matière pénale"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "Ordonnance de classement. Rupture du lien de causalité."}], "ScrapyJob": "446973/55/2099", "Zeit UTC": "18.02.2026 06:43:39", "Checksum": "88425597ebfa65ae140def7c0cadc4dd", "Chunktext": "Extrait de l'arrêt Neuchâtel Tribunal Cantonal Autorité de recours en matière pénale 04.06.2012 ARMP.2012.39 (INT.2015.69)\nRegeste:\nOrdonnance de classement. Rupture du lien de causalité.\n\n\nC. Le 18 novembre 2008, B. a déposé plainte pénale auprès du ministère public contre le Dr A. en application des articles 117 CP, subsidiairement 125 CP. Il faisait valoir en substance que, selon l'expertise pluridisciplinaire précitée, le médecin prénommé avait commis une faute en traitant immédiatement l'anémie originelle de son épouse par un supplément de fer sans en chercher la cause réelle, alors qu'il aurait très bien pu s'agir déjà de la tumeur à l'origine de son décès ; que le Dr A. n'avait jamais trouvé le temps nécessaire pour examiner sérieusement son épouse ; que l'erreur commise relevait d'une négligence grave, ce praticien ayant violé son devoir de prudence et ses manquements étant à l'origine du décès de X."}