2 CPP), jusqu'à droit connu sur le plan civil dans le litige qui oppose les parties". Il motive cette décision par le fait "qu'il n'appartient pas aux autorités de poursuite pénale d'investiguer et d'amener une réponse au litige civil qui oppose les parties", lequel devrait être résolu dans une procédure civile que, à défaut de conciliation, "les parties seront contraintes d'entamer et dont il paraît utile d'attendre la fin". F. X. recourt contre l'ordonnance précitée, par mémoire du 22 mars 2012.