Par lettre du 29 février 2012, Me C. requiert qu'il soit donné suite à la plainte de son mandant, subsidiairement que la procédure soit suspendue pour trois mois, en vue d'une ultime tentative d'obtenir réparation du dommage. E. Par ordonnance du 8 mars 2012, le procureur a décidé que "la procédure pénale est suspendue pour une durée illimitée (art. 314 al. 2 CPP), jusqu'à droit connu sur le plan civil dans le litige qui oppose les parties".