C. Le lundi 19 mars 2012, X. recourt contre cette décision du 7 mars 2012 en concluant à son annulation, à ce que l'autorité de céans déclare que les actes d'instruction en cause – ne sont pas exploitables par l'accusation à son encontre et en ordonne la répétition, à ce qu'il soit mis au bénéfice de l'assistance judiciaire, le tout sous suite de frais et dépens. En substance, le prévenu relève que A. a été considérée comme coauteur des infractions qui lui sont reprochées; que les mesures d'instruction diligentées contre elle s'inscrivaient également dans le cadre de l'opération "C."; que le prévenu ne peut dès lors ni comprendre ni admettre qu'un dossier d'enquête séparé ait été créé pour