qu'étant concerné par une procédure judiciaire qui lui avait valu quelques jours de détention provisoire dès le 16 juin 2011 puis une ordonnance pénale du 17 août 2011, à laquelle il a fait opposition le 25 août 2011, le recourant devait s'attendre à être convoqué (ou au moins à recevoir un courrier de l'autorité pénale) dans les semaines qui suivaient et ainsi prendre les dispositions qui s'imposaient pour être atteint par la convocation ou plus largement par tout écrit des autorités (art. 85 al.