n'est pas nécessaire, les arguments du recourant pouvant être compris, que le recourant soutient implicitement que l'absence de notification de la citation à comparaître ne pouvait lui être imputée à faute, puisqu'il était en déplacement en Espagne, si bien que la notification ne serait pas parfaite et que – toujours plus implicitement - les conditions de l'article 356 al. 4 CPP ne pouvaient être retenues à ce stade, si bien que l'ordonnance du 6 février 2012 devait être annulée. 6.