n.6 ad art.394 StPO). A ce sujet, le recourant fait valoir que la mise en œuvre d'une expertise à ce stade de la procédure pourrait avoir une incidence sur la mise en accusation, puisqu'elle permettrait de déterminer non seulement sa dépendance aux stupéfiants, mais aussi sa responsabilité par rapport aux infractions contre le patrimoine qu'il dit avoir commises pour assurer sa consommation de stupéfiants. Certes, à supposer que, lors de la mise en accusation, une diminution de la responsabilité pénale du prévenu résulte d'une expertise d'ores et déjà effectuée, le ministère public en tiendrait compte dans ses réquisitions.