Celle du 28 novembre 2011 n'était pas plus volubile. En revanche, celle du 25 août 2011 relevait que le prévenu n'avait "que peu de liens avec la Suisse où il se trouvait en situation illégale lors de son arrestation", tout en soulignant l'accroissement du risque de fuite en fonction de la menace d'une peine particulièrement lourde. Le recourant objecte qu'il aurait des craintes de regagner le Kosovo, vu les menaces dont il fait l'objet dans son pays d'origine. L'argument n'est évidemment pas convaincant : d'une part, selon celui qui se présente comme son frère, soit H. le prévenu ne lui a "jamais dit qu'il était en danger au Kosovo";