les gendarmes qui le transportaient sur les lieux de la reconstitution; deux sanctions disciplinaires, le 30 août 2011 pour un coup de pied contre la porte d'un codétenu, suivi d'une promesse de règlement de compte à la prochaine promenade, puis le 4 janvier 2012 pour un coup donné gratuitement à un codétenu, tandis que celui-ci se disputait avec un tiers et que les agents de détention étaient occupés à les séparer. Un risque sérieux de nouveaux actes de violence devrait sans doute être affirmé, en cas de remise en liberté, sans qu'on distingue de mesure de substitution efficace à ce propos, vu la situation personnelle du prévenu.