Il considère comme anormal qu'un mandat délivré le 8 septembre 2011 à la police, avec mention de son urgence, n'ait pas été exécuté ni fait l'objet du moindre rappel en plus de cinq mois. Il renonce à contester l'existence de forts soupçons de culpabilité à son encontre, réservant son argumentation à ce sujet à l'autorité de jugement. Il conteste en revanche tout risque de récidive, vu son absence d'antécédent pénal et vu les termes prudents de l'expert-psychiatre, qui traduisent davantage son embarras à se prononcer sur ce point que l'affirmation d'un risque défini et quantifié.