C. Par courrier du 17 février 2012, le mandataire du prévenu X. s'est référé à ses précédentes observations relatives aux prolongations de détention antérieures. Il rappelait par ailleurs les exigences du principe de célérité et s'inquiétait du fait que depuis la dernière prolongation de la détention provisoire, très peu d'actes d'instruction étaient intervenus, de sorte qu'un nouveau report, dans l'attente du résultat d'analyses scientifiques, posait sérieusement la question de mesures de substitution à la détention provisoire. D. A la requête du Tribunal des mesures de contrainte