analyse des traces de sang retrouvées sur les vêtements des quatre prévenus susmentionnés), avec des résultats attendus au mois de mars 2012. Le procureur invoquait un risque de fuite particulièrement élevé, ainsi qu'un risque de récidive fondé sur le rapport d'expertise du Dr G., du 23 août 2011. En revanche, le procureur renonçait à invoquer le risque de collusion (comme il le faisait déjà dans la requête précédente, faut-il noter). C. Par courrier du 17 février 2012, le mandataire du prévenu X. s'est référé à ses précédentes observations relatives aux prolongations de détention antérieures.