Le dossier contient en outre de nombreuses allégations de tiers quant aux réticences de V. à honorer les engagements dont les créanciers supposés soutiennent bénéficier à son égard ou à celui de la société entretemps faillie. Le prévenu affirme certes vouloir s'acquitter de ses dettes en Suisse mais dit aussi rencontrer quelques difficultés à ouvrir un compte bancaire dans notre pays et ne pas consentir au versement d'une caution pour sa mise en liberté provisoire, qui pourrait notamment servir à désintéresser ses créanciers (interrogatoire du prévenu par le TMC genevois le 27.01.2012).