L'emprunt de X. auprès de la société L. s'inscrit certainement dans un contexte dans lequel le fondement juridique des versements est quelque peu opaque, laissant soupçonner que X. agirait comme paravent des activités de son époux. On relèvera cependant que les prêts consentis par les sociétés J. et L. ne peuvent d'emblée être qualifiés de fictifs, le dossier contenant au moins un ordre de versement en faveur de la société J. en remboursement de 500'000 USD sur le prêt du 31 mai 2010. Tout bien pesé,