On rappellera que le montant de ce forfait est notamment et principalement dépendant de la valeur locative du bien propriété du contribuable concerné. Les autorités fiscales vaudoises ont donc admis la propriété de X. sur la villa litigieuse. Si cette position ne lie pas les autorités pénales, elle corrobore toutefois les autres éléments qui tendent vers la confirmation de la réalité de ce lien de propriété. L'emprunt de X. auprès de la société L. s'inscrit certainement dans un contexte dans lequel le fondement juridique des versements est quelque peu opaque, laissant soupçonner que X. agirait comme paravent des activités de son époux.