Cela étant, à supposer recevable, le recours aurait dû de toute manière être rejeté. Le dossier contient en effet de nombreux rapports médicaux qui concluent, dans leur grande majorité, à l'absence d'atteinte ophtalmologique invalidante de l'intéressé en rapport avec l'agression dont il se dit avoir été victime. Ces avis médicaux corroborent les conclusions du rapport d'expertise du Dr A., expertise judiciaire qui a été ordonnée, rappelons-le, par le juge des référés du Tribunal de Grande Instance de Besançon sur requête du recourant.