cas échéant, si elle est dans un rapport de causalité avec l'agression alléguée – ne porte pas sur l'état de santé actuel du recourant et qu'il n'y a donc pas à craindre que la preuve disparaisse. Par ailleurs, le seul risque de rallonger la procédure en refusant le moyen de preuve requis ne saurait constituer un dommage juridique. Il s'ensuit que le recours est irrecevable en application de l'article 394 let. b CPP. 4. Cela étant, à supposer recevable, le recours aurait dû de toute manière être rejeté.