Par décision du 2 février 2012, le Ministère public a rejeté cette réquisition d'expertise, considérant que le rapport définitif d'expertise du Dr A. était clair et rejoignait les divers avis et certificats médicaux figurant déjà au dossier, dans le sens où un lien de causalité ne pouvait être établi entre les plaintes du prévenu et l'agression évoquée et qu'aucun handicap ne pouvait être constaté dans les actes de la vie en rapport avec l'accident. Dans ces conditions, il n'y avait pas lieu d'ordonner une nouvelle expertise.