Par ailleurs, il ressort d'un bref examen des comptes que la société A. SA prend en charge des dépenses personnelles de son administrateur, parmi lesquelles les plus frappantes sont celles des travaux dans l'immeuble propriété de son épouse – dont il dit être séparé tout en l'occupant encore avec elle – à G., des dépenses de coiffeur, des amendes d'ordre infligées par le canton de Vaud – soit le canton de résidence du prévenu en Suisse – alors que la société a son siège à Genève ou encore la facturation à cette société de l'écolage de trois enfants au sein de l'établissement privé L., à Lausanne, sans qu'un contrat de travail liant le prévenu à la société ne prévoie ce type d'avantages