On relèvera tout d'abord que dans son audition du 20 février 2012, en réponse à la question de savoir à qui appartient le véhicule Mercedes-Benz E300 CDI également séquestré et qui ne fait pas l'objet du recours, le prévenu a répondu : « Ces trois voitures sont à moi ». Il s'agit-là incontestablement et au stade de la vraisemblance d'une indication sérieuse selon laquelle le prévenu considère le bien qu'il dit aujourd'hui appartenir à la société comme étant le sien.