Mulsanne grise du 16 février 2012, en concluant à l'octroi de l'effet suspensif à son recours, à l'annulation du mandat de perquisition et de séquestre, toutes autres ou contraires conclusions du Ministère public étant rejetées, subsidiairement à ce qu'il soit acheminé à prouver par toutes voies de droit utiles la réalité des faits allégués dans ses écritures. En substance, X. soutient que le Ministère public ne pouvait séquestrer, sur la base de l'article 263 al.1 let. b CPP, le véhicule automobile concerné, propriété d'un tiers puisqu'appartenant à la société A. SA, et seulement mis à disposition de l'administrateur de la société.