Or une telle conclusion n'est pas compatible avec le sens de la loi. Sans doute l'article 356 al. 2 CPP dispose-t-il que "le tribunal de première instance statue sur la validité de l'ordonnance pénale et de l'opposition". On ne saurait toutefois en déduire l'existence d'un pouvoir général de réexamen, en tout temps, de la validité d'une ordonnance pénale par le tribunal.