L'appropriation du véhicule est indiscutable. A. admet l'avoir vendu alors qu'il appartenait à X1, l'enrichissement né de la vente n'étant pas contestable non plus, il reste donc à examiner de façon plus précise si l'auteur disposait – ou avait de bonnes raisons de croire qu'il disposait – d'un titre d'appropriation. A. prétend que X1 lui devait 7'000 à 8'000 francs pour une vente de pneus à des clients et que la voiture Ford lui a été remise par ce dernier en garantie. La dette que X1 aurait contractée envers A. (ou la société simple) n'est pas documentée par pièces, et il appartient à ce dernier, à tout le moins, de la rendre vraisemblable.