, "il doit être évident que les faits dénoncés ne tombent pas sous le coup de la loi pénale, ce qui est notamment le cas lors de contestation purement civiles (Esther Omlin, Commentaire Bâlois CPP 2010, n°9 ad art. 310). Un refus d'entrée en matière n'est possible que si la situation est claire, en fait et en droit (Niklaus Schmid, Praxiskommentar StPO 2009, n°2 ad art. 309). En cas de doute, ou lorsque l'acte dénoncé a eu des incidences graves, une instruction doit en principe être ouverte, quand bien même elle devrait ultérieurement s'achever par un classement".