L'Autorité de céans exerce en effet un plein pouvoir d'examen (voir l'affirmation de ce principe dans l'arrêt du TF du 15.01.2013 [1B_768/2012], confirmé dans celui du 20.02.2013 [1B_52/2013]), ce qui non seulement lui permet, mais lui impose de connaître des faits et moyens de preuve nouveaux, dans la mesure de leur pertinence (arrêt de l'ARMP du 03.05.2013 [ARMP 2013.51]). En l'occurrence, les parties n'ont pas eu la faculté d'administrer des preuves pendant la procédure préliminaire. Sans être absolument déterminantes, les pièces déposées avec le recours donnent un éclairage utile sur leurs relations financières.